Galsim s’écroula sur le sol. La sorcière avait utilisé un sort de mort qu’il avait paré avec difficulté. Mais il l’avait paré. Il se releva avec difficulté et épia son visage à la recherche de la moindre trace d’un point faible. Il la scruta avec une vue différente de la nôtre et vit son céleste circuler librement dans son corps. Il remarqua que cette sorcière était vraiment puissante car elle contrôlait son céleste de sorte qu’il n’y ai aucun endroit non approvisionné en énergie, ne laissant aucun point faible. Galsim tenta toutefois une attaque et visa le cœur, histoire de la tuer instantanément. Il concentra des flammes bleues dans sa main et les malaxa pour les transformer en une boule. La sorcière, stupéfaite, ne bougea pas. Galsim fonça vers elle, sa boule à la main. La sorcière se prépara à parer. Galsim sauta au dernier moment et la sorcière, étonnée, semblait condamnée. Galsim remarqua qu’elle n’abandonna pas et leva les mains vers lui pour contrer sa boule de feu. Il la transforma en épée de feu. La sorcière ralentit encore. Galsim transformait ses flammes en une centaines d’armes différentes pour ralentir encore le geste de la sorcière. Mais elle levait les mains. Galsim comprit que pour toucher la sorcière, il devra stabiliser la forme de sa boule de feu, et que c’est là que la sorcière parerait. Il fit alors exploser sa boule et s’éclipsa dans la fumée. Il rentra au temple, enjamba les planches et les cordes « anti-pièges » et attendit dans le couloir. Il avait un plan. Il analysa les lieux, et trouva enfin ce qu’il cherchait. Comme il l’avait pensé, il y avait une dalle ronde à l’entrée du temple. Il suffisait de marcher dessus et les pièges se déclenchaient et toutes les haches, lames, fléchettes et épées qui sortaient des murs étaient dirigées vers la dalle ronde, donc vers l’intrus qui tenterait d’entrer dans le temple. Les sorciers avaient dons désamorcés les pièges avec des planches et des cordes. Il prépara un sort. La sorcière déboula dans le couloir et marcha sur la dalle piégée. Les cordes vibrèrent et les planches firent de petits bonds sur places. Galsim relâcha son énergie, ce qui fit sauter planches et cordes et déclencha les pièges. Des lames jaillirent des murs et des petites fléchettes furent tirées par des trous dans les murs. La sorcière bondit et évita les plus de pièges possibles. Mais une lame lui entailla un bras et plusieurs flèches empoisonnées se fichèrent dans sa cuisse droite. Elle lança un éclair sur Galsim. Celui-ci tenta de mettre son bras devant son visage pour le protéger, mais c’était inutile. Et pourtant l’éclair ne traversa pas son bras. La sorcière aux cheveux noirs comprit immédiatement ce qui s’était passé. Le manteau était indestructible et avait contenu l’éclair. Galsim fut projeté en arrière. Il reprit ses esprits alors que la sorcière était penchée sur lui :
« -Le poison n’a pas d’effet sur moi, mais c’est bien d’avoir essayé. »
Elle préparait déjà l’éclair qu’elle allait lui envoyer dans la tronche. Elle abattit son bras pour lui donner le coup final. Mais l’éclair rebondit sur la poitrine de Galsim. Encore ce fichu manteau ! Galsim, le souffle coupé, se releva pour constater que la sorcière n’était plus là. Il entendit une voix derrière lui :
« -La garce ! Elle s’est enfuie en nous laissant le sale boulot !
-On devrait peut-être en faire autant, dit Margath, il a le manteau, je te rappelle.
-Si on s’enfuit, le maître va nous buter !
-Je ne suis pas responsable, moi ! protesta le vampire.
-Si le maître ne la tue pas, alors je vois pas pourquoi nous…
-C’est sa chouchoute !
-Euh, les gars…
-Tu ne piges jamais rien !
-Les mecs…
-Quoi ?
-Il est parti, le mage.
-Pas vraiment ! » hurla Galsim.
Mais il était déjà sur eux. Il fit un sort de lumière, ce qui aveugla les sorciers et réduisit en cendres le vampire. Les sorciers n’eurent pas le temps de dire « ouf » que Galsim en étripait un, pris par une sauvagerie inhabituelle. Galsim ne se contrôlait plus. Son corps et ses gestes lui échappait et il entendait une voix qui hurlait « tuer, tuer, tuer ! » sans savoir qui avait infiltré son esprit. Lorsqu’il reprit ses esprits, tous les sorciers étaient morts.
Kikidmakak